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Par le feu, le fer et la foi

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Par le Feu, le Fer et la Foi permet de simuler des batailles des Guerres de religion qui se sont déroulées en France de 1562 à 1598.
  • Français
  • à partir de 14 ans
  • 2 à 3h
  • 2 joueur(s)
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Par le Feu, le Fer et la Foi permet de simuler des batailles des Guerres de religion qui se sont déroulées en France de 1562 à 1598.

Cette guerre civile oppose dans une première phase du conflit les Protestants – ou Huguenots – aux Catholiques, puis les Royalistes aux Ligueurs après l’accession au trône d’Henri IV en 1589.

L’art de la guerre en cette période de la Renaissance est en pleine mutation. Les grands féodaux, pétris de foi et de morale, côtoient des mercenaires motivés par la seule cupidité. La diversité des armes employées offre de grandes possibilités tactiques basées sur le choc et le feu. Les gendarmes, cuirassiers, reîtres, arquebusiers, lansquenets et mercenaires suisses, s’affrontent dans un conflit sans pitié.

Par le Feu, le Fer et la Foi est un jeu grand tactique qui permet de simuler pour la première fois cinq batailles de cette période :

  • SAINT-DENIS (10 Novembre 1567) : l’armée protestante dirigée par le Prince de Condé assiège Paris. Les Catholiques menés par le connétable de Montmorency effectuent une sortie par la porte de Saint-Denis afin de desserrer l’étreinte. Malgré une charge furieuse des Protestants, la victoire revient aux Catholiques mais ceux-ci sont endeuillés par la mort de leur chef…cette perte inspire à Montaigne cette phrase : « La beauté et la gloire de la mort de cettuy-cy, à la veüe de Paris et de son Roy, pour leur service… ».
  • JARNAC (13 Mars 1569) : l’arrière-garde protestante menée par l’amiral de Coligny est menacée par toute l’armée catholique qui passe la Charente à proximité de Jarnac. Les Huguenots, en forte infériorité, mènent un combat désespéré. Condé, à la tête de 300 gendarmes, se jette dans la bataille afin de retarder la progression ennemie. Au plus fort de la charge, celui-ci est désarçonné. Immobilisé, il tend son épée à un gentilhomme catholique en signe de reddition. C’est alors que Montesquiou, capitaine de la garde du Roi, intervient en criant « Tuez…Mordiou…Tuez ! » et tire un coup de pistolet à bout portant, tuant le Prince sur le coup.
  • LA ROCHE L’ABEILLE (25 Juin 1569) : Coligny s’arrête sur la route qui doit le mener à Périgueux. Apprenant que le Roi est cantonné à proximité dans un modeste bourg du Limousin, il décide alors d’attaquer, préférant « …prévenir plutôt que d’être prévenu». Les catholiques sont d’abord surpris mais réagissent rapidement, notamment avec l’arrivée de la cavalerie mercenaire italienne et des arquebusiers de Strozzi. L’engagement prend de l’ampleur jusqu’à ce que la pluie survienne, empêchant toute arquebusade et mette fin aux combats.
  • COUTRAS (20 Octobre 1587) : : l’armée protestante franchit la rivière Dronne à Coutras quand Henri de Navarre apprend l’arrivée imminente de l’armée ennemie. Craignant d’être attaqué alors que son armée est coupée en deux par la rivière, Navarre se résout à faire face aux catholiques commandés par le Duc Anne de Joyeuse. Les Huguenots déploient leurs arquebusiers en position défensive autour du bourg afin de recevoir la charge adverse. Celle-ci est brisée nette et leur chef est abattu. Lors de la contre-attaque des Huguenots, Henri de Navarre interpelle l’ennemi par un « Rends-toi, Philistin ! » afin de faire cesser le massacre.
  • ARQUES (21 Septembre 1589) : Henri IV attend, à proximité de Dieppe, des renforts et de l’argent en provenance d’Angleterre. Les Ligueurs, menés par le Duc de Mayenne, souhaitent empêcher ce débarquement et attaquent les troupes royales retranchées au croisement de deux vallées. L’assaut se brise sur de solides défenses et les Royalistes contre-attaquent. Sans aucune solution pour percer les défenses, les Ligueurs se retirent et laissent la victoire au Roi. Celui-ci exprimera sa joie à son compagnon d’arme absent ce jour : « Brave Crillon, pendés-vous de n’avoir été icy près de moy .. »

Contenu :

  • Trois cartes format A2 (597 x 420 mm) (deux imprimées recto-verso, une recto seule),
  • 540 pions prédécoupés de 15mm (2 planches format A4, 1 planche format A5),
  • un livret de règles en couleurs (16 pages),
  • un livret d'exemples en couleurs (16 pages),
  • des aides de jeu,
  • 2 dés,
  • une boite.
Thème(s) RenaissanceGuerre
Langue(s) Français
Mécanisme(s) Wargame
Auteur(s) Philippe Hardy
Éditeur Hexasim

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