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Atiwa

LK0161

Dans Atiwa, vous développerez une petite communauté, en créant des logements pour les nouvelles familles et en partageant vos nouvelles connaissances sur les effets négatifs de l'exploitation minière et l'importance des chauves-souris frugivores pour l'environnement.
  • Anglais
  • à partir de 12 ans
  • 1 à 2h
  • 1 à 4 joueur(s)

Les avis ludiques sur ce jeu

  • Note globale
    4.6/5*
    *Moyenne pondérée calculée sur base de la moyenne générale de la boutique
  • Blogueurs (1)
    5/5

60,90 €

Disponible

Frais de port à partir de 1,95€ - Offerts à partir de 60€ (France métro.)

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Choisissez vos actions avec soin, en équilibrant les besoins de la communauté et de la nature.

La chaîne d'Atiwa est une région du sud-est du Ghana, en Afrique, composée de collines aux flancs abrupts et aux sommets plutôt plats. Une grande partie de la chaîne comprend une réserve de forêt sempervirente, qui abrite de nombreuses espèces menacées. Cependant, l'exploitation forestière et la chasse à la viande de brousse, ainsi que l'exploitation minière de l'or et de la bauxite, exercent une forte pression sur la réserve.

Pendant ce temps, dans la ville voisine de Kibi, le maire fait sensation en donnant refuge à un grand nombre de chauves-souris frugivores dans son propre jardin. Cet homme a reconnu la grande valeur de ces animaux dans les régions déboisées de notre planète : Les chauves-souris frugivores dorment pendant la journée et s'envolent au coucher du soleil en quête de nourriture, recherchant des arbres fruitiers appropriés jusqu'à soixante kilomètres à la ronde. Elles excrètent les graines des fruits consommés, qu'elles disséminent sur de grandes surfaces en rentrant chez elles. Une seule colonie de 150 000 chauves-souris frugivores peut reboiser une superficie allant jusqu'à deux mille acres par an.

Tout comme ce maire, à Atiwa, vous savez que les chauves-souris frugivores - autrefois méprisées et chassées comme de simples voleurs de fruits - sont en fait des animaux incroyablement utiles, qui répandent des graines sur de vastes zones du pays. Ce faisant, elles contribuent à reboiser les terres en jachère et, à moyen terme, à améliorer les récoltes. Cette prise de conscience a donné lieu à une coopération symbiotique entre les chauves-souris frugivores et les producteurs de fruits. Les animaux sont gardés comme "animaux de compagnie" afin d'accroître plus rapidement la taille des exploitations fruitières. Les grands arbres sont laissés comme perchoirs, ce qui leur fournit un abri plutôt que de les chasser pour leur maigre viande. Cependant, si vous avez beaucoup de chauves-souris frugivores, vous avez besoin de beaucoup d'espace...

Dans le jeu, vous développerez une petite communauté près de la chaîne de montagnes Atiwa, en créant des logements pour les nouvelles familles et en partageant vos nouvelles connaissances sur les effets négatifs de l'exploitation minière et l'importance des chauves-souris frugivores pour l'environnement. Vous devez acquérir de nouvelles terres, gérer vos animaux et vos ressources, et faire prospérer votre communauté. Le joueur qui trouve le meilleur équilibre entre les besoins de sa communauté et l'environnement gagne.

Thème(s) AnimauxAfriqueEconomie
Langue(s) Anglais
Mécanisme(s) Placement d'ouvriersRessources
Création Uwe Rosenberg
Illustrations Andy Elkerton
Note globale 4.6
Éditeur Lookout

Rangements

Ce jeu est conseillé par 1 de nos Blogueurs

Les Blogueurs ont donné une note de 5/5 sur ce produit
5/5
  • Ce jeu a été joué et recommandé par Gus & Co, voici son avis :

    5/5

    Dans Atiwa, vous développez une petite communauté au Ghana, tout en gérant les populations de chauves-souris. Passionnant, pertinent !

    Chaque année, depuis... 1624 (?) environ, l’auteur allemand Uwe Rosenberg sort un gros jeu pour Essen. Avec Atiwa, sa nouvelle galette, 2022 ne déroge pas à la règle.

    Atiwa est du « pur Rosenberg ». On y retrouve tous ses « poncifs », sa patte : placement d’ouvriers pour obtenir telle ou telle ressource (arbre, fruit, or, villageois, nouveaux terrains, chauve-souris), et « couteau sous la gorge » pour nourrir sa population, ses ouvriers. Jusqu’ici, rien de bien neuf sous le soleil.

    Oui, mais non.

    Si les mécaniques de base sont plutôt classiques pour l’auteur, le tout fonctionne à merveille et parvient à insuffler un vent de fraîcheur sur le jeu, sur le genre. Alors certes, on essaie de faire au mieux, d’optimiser ses placements, ses ressources, mais ces aspects ne constituent pas le cœur du jeu. Ils en sont plutôt les piliers. Dans Atiwa, les enjeux sont ailleurs.

    Dans Atiwa, tout est question de savoir comment développer, gérer sa communauté au mieux. Tout en veillant à respecter la nature. Avec le risque, inhérent, de l’exploiter, de la dégrader. Et ainsi d’en souffrir les conséquences. On peut essayer de tout faire pour vivre en harmonie avec la nature. Ou d’en tirer profit. En prenant le risque de la polluer. Et de polluer ainsi son village.

    Dans le jeu, cela se traduit par une tuile « pollution » que l’on place sur une case de son domaine. La rendant ainsi inutilisable, à vie / jusqu’à la fin de la partie. Comme dans la vraie vie, somme toute. Car dans Atiwa, on doit placer autant de tuiles « pollution » que de villageois non-formés, non-sensibilisés. Qui risquent donc de se lancer dans le « braconnage d’or ».

    On joue à Atiwa comme on met ses... pantoufles ou son pyjama le soir après une longue journée. On s’y sent bien, confortable. Rien ne surprend. Tout roule, tout coule. Et pourtant. Si tout est classique, comme dit plus haut, tout s’imbrique avec merveille, mais surtout, la présence des chauves-souris et leur bal jour-nuit permet de construire un jeu palpitant.

    Atiwa est clairement à placer du côté des meilleurs titres de Rosenberg. L’auteur a commencé sa carrière dans le jeu il y a 30 ans exactement, en 1992. Il a sorti plus de 200 titres. Si vous faites le calcul, cela fait plus de 6 jeux ou extensions par année. Chaque année. Pendant 30 ans.

    Il faut être lucides. Uwe Rosenberg, comme Bruno Cathala ou Reiner Knizia, ces auteurs prolifiques avec X sorties annuelles, et chaque année, ne peuvent pas toujours sortir des blockbusters, des best-sellers. Dans toute cette quantité, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous.

    Atiwa est pourtant bel et bien à ranger du côté des tous, tous bons jeux de l’auteur. Aux côtés d’Agricola, Le Havre, Bohnanza et Patchwork.

    Mais attention ! Ne vous laissez pas piéger, refroidir par :

    • Son côté écolo-éducatif, qui pourrait laisser croire à un jeu rébarbatif, plat ou moralisateur. Ce n’est pas le cas. En termes d’intérêt ludique, le jeu est vraiment riche et passionnant.
    • Sa couverture, un peu… cucul, un peu… ratée.
    • La phrase « Advanced Level » sur la boîte. Pour indiquer que le jeu est… complexe ? En réalité, non. Atiwa est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît. Les règles sont certes denses, mais très claires. Et finalement très fluides. Avec des pictos extrêmement limpides et ergonomiques. On ne passe pas sa partie le nez dans les règles, et tant mieux !

    Zeitgeist, entre fabrication locale, éco-conception et thématiques écologiques, avec Atiwa, et d’autres, on sent que la catastrophe climatique, et environnementale, saisit de plus en plus le marché du jeu de société.

    Extraire du minerai, de l’or, déforester et polluer ? Ou vivre en harmonie avec la nature et tout faire pour accueillir les chauves-souris pour profiter de leur guano et ainsi reforester ?

    Perso, j’ai éprouvé énormément de plaisir à jouer à Atiwa. Entre gestion, planification (on ne place que 3 ouvriers par manche, et c’est tout !) et éducation, sensibilisation, Atiwa est un excellent cru Rosenberg.

    Mais.

    Si je devais identifier un léger écueil dans Atiwa, et encore, le terme « d’écueil » semble peut-être exagéré, c’est le nombre de manches. Quel que soit le nombre de joueureuses à la table, on y joue sept manches, et c’est tout. Et c’est presque trop. Si les début sont lents et poussifs, engine-building oblige, le jeu prend rapidement sa vitesse de croisière.

    Au point que dès la sixième et avant-dernière manche, le tout commence à devenir un poil répétitif. Le jeu finirait presque par perdre en tension. Lors de la septième et dernière manche, on a un peu l’impression de « surfer » sur le jeu. Pour moi, Atiwa aurait pu compter une ou deux manches de moins, pour tendre le jeu et donner envie de re-re-rejouer tout de suite après. Mais le jeu reste tout de même excellent !

    Grandiose !

    2 personnes ont trouvé cet avis utile

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