Flames of War - Blitzkrieg - Panzer 38(t) Platoon
Lorsque l'Allemagne a occupé la Tchécoslovaquie en 1938, elle s'est emparée de son industrie de l'armement et de son stock de chars légers modernes. Elle a également pris le contrôle de l'usine CKD (Praga). CKD produisait le char léger TNH-P. Les Allemands commandèrent une variante pouvant accueillir un quatrième membre d’équipage, qui devint le Panzer 38(t). Le Panzer 38(t) est armé d’un canon de 3,7 cm, à l’instar du Panzer III, alliant puissance de feu et maniabilité. Deux divisions de chars allemandes, la 7e et la 8e, engagèrent l’excellent char Panzer 38(t) lors de la campagne de France en 1940.
Tout comme le Panzer III, le Panzer 38(t) est armé d’un canon de 3,7 cm et dispose d’un bon blindage pour un char de cette taille. La bonne mobilité et la vitesse du char Panzer 38(t) provenaient en partie de sa suspension à ressorts à lames avec quatre grandes roues, ce qui le distinguait de l’autre char tchèque en service dans l’armée allemande, le Panzer 35(t), équipé de bogies de type Vickers pour chars de 6 tonnes.
Toutes les compagnies de chars légers n’ont pas reçu l’intégralité de leurs chars Panzer 38(t) à temps pour la campagne de France, et certaines sections ont conservé un effectif partiel de chars légers Panzer I.
En 1938, l’Allemagne occupa la Tchécoslovaquie sans tirer un seul coup de feu et s’empara avec empressement de ses armements, notamment 300 chars légers Skoda Lehký Tank vzor 35 (char léger modèle 35), qu’elle intégra à son arsenal. Au service de l’armée allemande, il fut connu sous le nom de LTM 35 jusqu’en janvier 1940, date à laquelle il fut rebaptisé Panzerkampfwagen 35(t) (Panzerkampfwagen signifiant « véhicule de combat blindé », le « (t) » signifiant « tschechi »).
En 1938, l'Allemagne occupa la Tchécoslovaquie sans tirer un seul coup de feu et s'empara avec empressement de son armement, notamment de 300 chars légers Skoda Lehký Tank vzor 35 (char léger modèle 35), qu'elle intégra à son arsenal. Au service de l’armée allemande, il fut connu sous le nom de LTM 35 jusqu’en janvier 1940, date à laquelle il fut rebaptisé Panzerkampfwagen 35(t) (Panzerkampfwagen signifiant « véhicule de combat blindé », le « (t) » signifiant « tschechisch », c’est-à-dire « tchèque »). Bien qu’il fût bien armé et bien blindé, le Panzer 35(t) était d’une conception mécanique complexe et peu fiable. Les Allemands les ont remis à neuf afin de minimiser ces problèmes et ont ajouté un quatrième membre d’équipage chargé de charger le canon et d’alléger la charge de travail du commandant du char.
Les Allemands s'emparèrent également de l'usine CKD (Praga), qui se préparait à construire son nouveau char léger TNH-P. Ils ordonnèrent sa mise en production en prévoyant un quatrième membre d'équipage, sous le nom de LTM 38, qu'ils rebaptisèrent plus tard Panzerkampfwagen 38(t).
Ces deux chars furent utilisés en remplacement du Panzer III, dont les effectifs étaient limités. 120 chars Panzer 35(t) furent affectés à la 1re division légère (1. Leichte Division) pour l’invasion de la Pologne. Parmi ceux-ci, seuls sept furent détruits, mais 70 autres furent endommagés ou perdus à la suite de pannes mécaniques. Seuls 55 chars Panzer 38(t) étaient disponibles pour la 3e division légère (3. Leichte Division). Ces derniers se sont révélés beaucoup plus fiables et seuls sept ont été perdus.
Au cours de la bataille de France, 106 chars légers Panzer 35(t) ont combattu au sein de la 6e division blindée (l'ancienne 1re division légère), tandis que 99 Panzer 38(t) ont été utilisés par la 7e division blindée (l'ancienne 2e division légère) et 131 autres par la 8e division blindée (l'ancienne 3e division légère).
Après ses performances en France, le Panzer 38(t) fut reconnu comme l'un des chars les plus fiables de son époque, ce qui le rendit très apprécié de ses équipages lors des campagnes où les chars parcouraient de longues distances par leurs propres moyens.
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