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Iki

SWIKI

Iki est un jeu de stratégie où vous devrez faire prospérer la ville d'Edo en veillant au bien être de la population. Embauchez des artisans, installez-les sur le marché et acquérez du prestige dans le Japon féodal.
  • Français, Anglais
  • à partir de 14 ans
  • 1 à 2h
  • 2 à 4 joueur(s)

Les avis ludiques sur ce jeu

49,90 €

Disponible

Frais de port à partir de 1,95€ - Offerts à partir de 60€ (France métro.)

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Embauchez des artisans, installez-les sur le marché et acquérez du prestige dans le Japon féodal.

Iki se déroule à Edo pendant la période du même nom (1603-1868). Edo était le nom du Tokyo de l’époque. 

Dans le quartier de Nihonbashi, se trouve le marché le plus animé de la ville.

Le long de la grande rue de Nihonbashi, de nombreux commerçants aux activités variées installent leurs étals et attirent une foule de clients.

Non loin de la grande rue, se tient un marché aux poissons, où les bateaux apportent leurs cargaisons et où résonnent les appels des acheteurs et des vendeurs.

Dans des maisons autour de la grande rue appelées Nagaya, habitent des artisans et des marchands, aux compétences diverses et nécessaires à la vie quotidienne des habitants d’Edo.

Selon les estimations, entre 700 et 800 métiers différents existent à Edo : fabricants d’éventails ou de lanternes, tisseurs de tatamis, imprimeurs d’estampes, colporteurs, échoppes de vendeurs de tempuras ou de sushis, geishas, comédiens de kabuki et beaucoup d’autres sont représentés dans Iki sous forme de cartes.

Comment gagner ?

Vivez une année entière à Edo et tentez de devenir le meilleur Edokko, "l’enfant d’Edo" en veillant au bien-être et à la prospérité de la ville et de ses habitants. Recrutez des personnages de différents corps de métiers, faites-les travailler dans la grande rue de Nihonbashi et faites-leur accumuler de l’expérience jusqu’à ce qu’ils partent à la retraite.

Le vainqueur est l’Edokko ayant accumulé le plus d’Iki, un concept philosophique de l’époque Edo considéré comme un idéal de vie.

Comment jouer ?

Une partie de Iki dure 13 manches : les 12 premières représentent les 12 mois de l’année et se déroulent de la même manière. La 13ème manche, le Nouvel An, se joue de manière un peu différente. Chacun des 12 premiers mois se déroule en 3 phases :

La 1ère phase « Mode de Vie », où les joueurs décident de leur position sur la piste Ikizama. La 2ème phase « Actions » où les joueurs A) Recrutent un Personnage ou Perçoivent leur Revenu, puis B) déplacent leur Oyakata et effectuent des transactions dans la Grande Rue.

La 3ème phase « Événement et fin de manche » se déroule différemment selon le mois :

  • L’étape « Fin de manche » se déroule chaque mois.
  • Le Bilan des Comptes est effectué à la fin des mois 3, 6, 9 et 12 (c’est-à-dire à la fin de chaque saison).
  • Un Incendie a lieu à la fin des mois 5, 8 et 11.
Contient : 70 cartes de format 59 mm x 91 mm
Thème(s) Asie
Langue(s) FrançaisAnglais
Mécanisme(s) DraftCollectionCartes
Auteur(s) Koota Yamada
Illustrateur(s) David Sitbon
Note globale 4.8
Éditeur Sorry we are French

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Pochettes 59 x 92mm (70 cartes)

Ce jeu est conseillé par 5 de nos Blogueurs

Les Blogueurs ont donné une note de 5/5 sur ce produit
5/5
  • Ce jeu a été joué et recommandé par le.meeple.jaune, voici son avis :

    5/5

    Cette réédition est tout simplement somptueuse. Chaque dessin fait côtoyer l’histoire avec la modernité dans une élégance folle. Et puis, il y a ce matériel, sans faute également. Et le plaisir ne va pas s’arrêter à l’apparence car IKI propose un jeu d’une très grande richesse. Déjà, toutes les options tactiques et stratégiques sont d’une tension rare. La frustration est omniprésente tant il est impossible de tout faire dans un temps de jeu très condensé et limité à seulement 13 tours. On pourrai croire que la mécanique de déplacements nous fait tourner en rond, au sens propre comme au figuré, et finalement pas du tout. Les éléments de jeu changent considérablement d’un tour à l’autre, si bien qu’il faut optimiser au mieux chaque tour en fonction de ce qui est possible et disponible. Car le deuxième gigantesque atout d’IKI, ce sont ses interactions fortes et permanentes qu’il porte sans jamais être frontales ni agressives. Le titre prend alors une toute autre ampleur que les autres jeux de collection sans aucun doute plus solitaires. IKI incarne également parfaitement la thématique. Il est difficile de réellement définir IKI. Si la collection de différents éléments, dont les personnages, est l’objectif principal, le jeu propose aussi un brin de programmation, assume son côté gestion de ressources, met huit orteils dans de l’amélioration de capacités, deux orteils dans du placement presque abstrait et un orteil dans de la construction de scoring personnel. Souvent, quand un jeu est aussi complet et propose un peu de tout, rien n’est vraiment abouti. Ici c’est tout l’inverse. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, IKI est extraordinaire ! Il réunit tout ce que j’aime dans un jeu de société. Il apparaît complexe au début pour devenir fluide et logique par la suite. Les sensations sont singulières alors qu’il condense et associe des mécaniques de jeu connues. Sa difficulté ne vient jamais prendre le dessus sur le plaisir ludique. La présence du hasard sur le déclenchement des incendies ne vient en rien gâcher le contrôle que l’on a mais sert au contraire de base aux options tactiques à opérer. Les intéractions obligent à une anticipation poussée. Les changements de situations poussent aux adaptations nécessaires tout en ne négligeant pas les opportunités qui peuvent se présenter.

    7 personnes ont trouvé cet avis utile
  • Ce jeu a été joué et recommandé par Kubenboites, voici son avis :

    5/5
    Une nouvelle édition d'un excellent jeu, ce n'est jamais chose aisée. L'éditeur SWAF réussit malgré tout ce pari haut la main, avec des illustrations sublimes et plus passe-partout que les estampes de la première édition et des équilibrages de règles bienvenus (une version 2 joueurs qui fonctionne parfaitement). Et surtout, le jeu revient sur le marché, et ça, c'est une bonne nouvelle !
  • Ce jeu a été joué et recommandé par Try aGame!, voici son avis :

    5/5

    IKI n’est pas loin de la perfection. De par des mécaniques inspirées et parfaitement intégrées à son thème, il est parvenu à insuffler de la tension autour de la table et un grand engouement. Toutes les actions doivent être réfléchies, anticipées voire adaptées à la situation lorsqu’un joueur vient bousculer vos plans avec son Ikizama ou avec son Oyakata lorsqu’il peut prendre poisson et pipe avant vous, faire partir votre artisan à la retraite… ou éviter de le faire. L’impression de faire vivre cette rue Nihonbashi est permanente et reste intacte lors des parties suivantes. Dans IKI, complexité et rejouabilité riment avec volupté. Clairement l’un des jeux de l’année à ne pas manquer, même à 2 joueurs.

    Chroniques et photos : https://www.tryagame.fr/bar-a-jeux-iki/

    1 personne a trouvé cet avis utile
  • Ce jeu a été joué et recommandé par Vonguru, voici son avis :

    5/5

    IKI – chafouineries et incendies chez les artisans d’Edo

    Lauréat de notre VG Award, IKI est pour moi l’un des meilleurs titres de 2021, dans la catégorie des jeux de société experts indubitablement, encore qu’il appartienne à ces jeux effrayants au premier regard par leur relative profusion de matériel et d’icônes, et dont on se surprend finalement à saisir très rapidement les principes, aidé en cela par d’efficaces rappels de règles sur les plateaux, par la rapidité et la fluidité des tours, et simplement par un système de construction de moteur fluctuant et interactif remarquablement fin.

    Au cours de 13 mois, 13 tours répartis en 4 saisons et dynamisés par des décomptes, des renouvellements et des incendies, on déplacera ainsi son chef de quartier dans une rue marchande, consistant en boutiques globalement fixes, associées aux personnages (artisans, marchands…) posés par les joueurs.

    On n’imagine pas le nombre de finesses dissimulées dans un résumé aussi plat, la détermination de l’ordre du tour, le choix contraint du déplacement, l’habile répartition des boutiques, les dilemmes liés à la pose des personnages, la possibilité de profiter des personnages adverses, les changements du plateau aussitôt que l’on s’y adapte, mais presque exclusivement par l’action des joueurs… IKI parvient à impressionner régulièrement, et s’offre même le luxe de quelques idées assez fun (le chaos des incendies auxquels on peut se préparer) et d’une chafouinerie qui ne vire jamais à l’agressivité bête et méchante, amusantes surprises qui égaient un jeu redouté comme froidement expert.

    Et bien sûr, le travail éditorial et graphique n’est pas pour rien dans le plaisir procuré à tout instant par IKI, qu’on le pratique ou que l’on se contente d’y jeter un œil en passant. Les illustrations picturales de David Sitbon parfont le jeu, soulignant la chaleur créée par les mécaniques de Koota Yamada et de l’équipe de Sorry we are french, conférant une dimension contemplative à un jeu de commerce taquin, une surprise de plus pour une œuvre qui n’en manque pas – et toujours bonnes.

    L'intégralité de la critique, dont ce texte n'est que la conclusion, est lisible sur le site VonGuru : https://vonguru.fr/2021/10/18/iki-chafouineries-et-incendies-chez-les-artisans-dedo/

    1 personne a trouvé cet avis utile

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Ce jeu est conseillé par 18 de nos Clients

Les Clients ont donné une note de 4.8/5 sur ce produit
4.8/5

Ils ont aimé...

Ludotheque A. le 19/11/21

5/5

Un jeu magnifique et vraiment excellent de surcroît !

- rapide à expliquer (15min).

- mais profond (nombreux choix).

- interaction non négligeable.

- de la coopétition que perso j'adore.

- de l'imprévu et donc du piment avec les incendies (mais pas random, il suffit de s'y préparer pour les éviter).

- belle rejouabilité (via les cartes qui sortent, elles ne sortent pas toutes : à chaque partie on sera obligé de faire autre chose).

- excellent de 2 à 4, ce qui est assez rare dans un gros jeu (mode 2 joueurs vraiment très convaincant).

- susceptible de plaire à un éventail très large de joueurs (jeu gamers à priori, mais comme les règles sont faciles et rapides à expliquer, c'est aussi un jeu familial !).

- très rapide à mettre en place et à ranger.

- timing contenu (2h à 4 - 1h à 2 -  30min/joueur).

- prix très contenu pour un gros jeu qui vous comblera de nombreuses parties.

- une boîte vraiment magnifique.

Pour moi le parfait cadeau de Noël, même pour des joueurs occasionnels !

Merci à Sorry We Are French pour cette réédition vraiment très réussie.

4 personnes ont trouvé cet avis utile

Ils ont moins aimé...

Adrien F. le 26/05/22

3/5

Un jeu magnifiquement édité, mais avec une mécanique un peu lourde qui casse l'ambiance...

Je ne vais pas revenir longtemps sur les points positifs d'Iki, tout le monde l'a dit et je suis d'accord: il est SUBLIME! La direction artistique est à couper le souffle: les cartes sont merveilleuses, le plateau est beau à regarder, les jetons agréables à manipuler, le choix de couleur est exquis et ces grands malades de Sorry We Are French ont poussé l'amour du détail jusqu'à illustrer l'intérieur de la boîte (qui d'autre fait ça?)

Alors, que se passe-t-il, et y a-t-il quelque chose de pourri au royaume du soleil levant?

Premier défaut: la rédaction des règles est linéaire, au lieu de fonctionner par rubriques claires. C'est un défaut récurrent de l'éditeur Sorry We Are French, qui m'avait rendu fou dans leur premier jeu Ganymède (un très bon petit jeu d'ouvriers et de combos, je ne regrette pas l'achat, il est toujours dans ma ludothèque). Puisqu'Iki est bien plus long et complexe que Ganymède, la lecture des règles est laborieuse, au mieux.

Ensuite: La mécanique n'est pas très jouissive. Par moment, vous ferez des actions parce que bon... voilà, il vous fallait du riz, ou autre chose. N'attendez pas de véritable retournement de situation, ou de magnifique combo, le gameplay est clair, mais plat. Et la plupart des gens sont en galère de thunes à la première partie: mettons ça sur le compte de l'inexpérience, et pas sur un mauvais équilibrage du jeu. Cette platitude est le défaut majeur d'Iki. J'ai mis des plombes à apprendre les règles pour découvrir que je n'avais pas envie d'y rejouer. Je me suis contraint à une deuxième partie-test (on ne sait jamais, la première impression pouvait être influencée par une mauvaise alchimie entre les joueurs, ça méritait une deuxième chance). Testé une deuxième fois avec un pote otaku, c'est la catastrophe: le jeu se révèle calculatoire et chiant (ce n'est pas un défaut, d'être calculatoire: Azul ou Splendor sont de merveilleux jeux calculatoires dans lesquels on ne s'ennuie pas, mais là il y a des étapes inutiles dans la mécanique).

Remarque finale: Malgré le matériel immersif, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que le thème est vraiment plaqué. On joue un type qui passe dans le marché, qui a son mouvement prédit par un sous-chef, et à qui les marchands offrent des choses juste parce qu'il patrouille? Et ces marchands rapportent plus quand ils sont à la retraite qu'en activité? Ce jeu aurait beaucoup mieux marché avec une thématique de mafia: vous auriez incarné un capo qui raquette les commerçants de Chicago, dont le mouvement est prédit par un guetteur qui peut le prévenir du danger, et chaque profession du crime rapporterait plus une fois le vendeur complètement assimilé par la mafia pour obtenir un membre à succès dans un autre quartier. Au lieu de se ménager un score de lutte contre les incendies pour échapper aux flammes (qui s'arrêtent automatiquement quand elles brûlent un commerce?), on aurait pu construire son score de corruption pour échapper aux descentes policières (qui s'arrêteraient dès qu'elles coffrent un vendeur mal protégé par le capo). Bref, je m'égare, mais le plaqué de la thématique ruine une partie de la beauté du matériel.

J'ai vraiment essayé d'aimer ce jeu, je lui ai accordé environ quatre heures pour trois parties et mon avis est fait: je le revends. Je continue d'attendre le prochain jeu de Sorry We Are French, car ils restent de très bons éditeurs malgré mes déceptions.

3 personnes ont trouvé cet avis utile

  • le 02/08/22 Achat vérifié

    4/5
    Un jeu très agréable et fluide à pratiquer. Il m'a réconcilié avec les jeux un peu costauds que j'avais délaissé au profit de mécaniques plus légères. Cela reste malgré tout un jeu vite pris en main même si la réflexion reste soutenue : les façons de marquer des points sont nombreuses et les erreurs se paient cash lorsque on joue avec des adversaires de son niveau. J'apprécie beaucoup la mécanique à 2 joueurs, bien adaptée et qui permet des parties dynamiques d'une heure environ. Le thème est particulièrement bien rendu et le matériel est de toute beauté. Je regrette un peu après plusieurs parties le manque de variété dans les personnages, même s'il y a beaucoup de cartes, les même compétences reviennent souvent. Ceci dit la rejouabilité est bonne car les axes stratégiques sont variés. Un très bon jeu de type "eurogame" avec une pointe de chaos lié à la stressante mécanique des incendies qui en fait sa principale originalité.
  • le 26/05/22

    3/5

    Un jeu magnifiquement édité, mais avec une mécanique un peu lourde qui casse l'ambiance...

    Je ne vais pas revenir longtemps sur les points positifs d'Iki, tout le monde l'a dit et je suis d'accord: il est SUBLIME! La direction artistique est à couper le souffle: les cartes sont merveilleuses, le plateau est beau à regarder, les jetons agréables à manipuler, le choix de couleur est exquis et ces grands malades de Sorry We Are French ont poussé l'amour du détail jusqu'à illustrer l'intérieur de la boîte (qui d'autre fait ça?)

    Alors, que se passe-t-il, et y a-t-il quelque chose de pourri au royaume du soleil levant?

    Premier défaut: la rédaction des règles est linéaire, au lieu de fonctionner par rubriques claires. C'est un défaut récurrent de l'éditeur Sorry We Are French, qui m'avait rendu fou dans leur premier jeu Ganymède (un très bon petit jeu d'ouvriers et de combos, je ne regrette pas l'achat, il est toujours dans ma ludothèque). Puisqu'Iki est bien plus long et complexe que Ganymède, la lecture des règles est laborieuse, au mieux.

    Ensuite: La mécanique n'est pas très jouissive. Par moment, vous ferez des actions parce que bon... voilà, il vous fallait du riz, ou autre chose. N'attendez pas de véritable retournement de situation, ou de magnifique combo, le gameplay est clair, mais plat. Et la plupart des gens sont en galère de thunes à la première partie: mettons ça sur le compte de l'inexpérience, et pas sur un mauvais équilibrage du jeu. Cette platitude est le défaut majeur d'Iki. J'ai mis des plombes à apprendre les règles pour découvrir que je n'avais pas envie d'y rejouer. Je me suis contraint à une deuxième partie-test (on ne sait jamais, la première impression pouvait être influencée par une mauvaise alchimie entre les joueurs, ça méritait une deuxième chance). Testé une deuxième fois avec un pote otaku, c'est la catastrophe: le jeu se révèle calculatoire et chiant (ce n'est pas un défaut, d'être calculatoire: Azul ou Splendor sont de merveilleux jeux calculatoires dans lesquels on ne s'ennuie pas, mais là il y a des étapes inutiles dans la mécanique).

    Remarque finale: Malgré le matériel immersif, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que le thème est vraiment plaqué. On joue un type qui passe dans le marché, qui a son mouvement prédit par un sous-chef, et à qui les marchands offrent des choses juste parce qu'il patrouille? Et ces marchands rapportent plus quand ils sont à la retraite qu'en activité? Ce jeu aurait beaucoup mieux marché avec une thématique de mafia: vous auriez incarné un capo qui raquette les commerçants de Chicago, dont le mouvement est prédit par un guetteur qui peut le prévenir du danger, et chaque profession du crime rapporterait plus une fois le vendeur complètement assimilé par la mafia pour obtenir un membre à succès dans un autre quartier. Au lieu de se ménager un score de lutte contre les incendies pour échapper aux flammes (qui s'arrêtent automatiquement quand elles brûlent un commerce?), on aurait pu construire son score de corruption pour échapper aux descentes policières (qui s'arrêteraient dès qu'elles coffrent un vendeur mal protégé par le capo). Bref, je m'égare, mais le plaqué de la thématique ruine une partie de la beauté du matériel.

    J'ai vraiment essayé d'aimer ce jeu, je lui ai accordé environ quatre heures pour trois parties et mon avis est fait: je le revends. Je continue d'attendre le prochain jeu de Sorry We Are French, car ils restent de très bons éditeurs malgré mes déceptions.

    3 personnes ont trouvé cet avis utile
  • le 22/03/22 Achat vérifié

    5/5
    Bonne mécanique de jeu, beaux graphismes et pièces de qualité. On recommande pour des joueurs expérimentés.
  • le 06/03/22

    4/5

    Acheté au dernier FIF de Cannes après avoir assisté à des parties sur le stand (dur dur d'avoir une place aux tables de jeu tellement elles étaient prises d'assaut). Le jeu est très bien édité: le matériel est de bonne facture, avec des couleurs agréables et tout est bien lisible.

    Côté jeu, bien que joueur assez "initié" (Terraforming Mars, des JCE dont SdA et L5A, Magic ...), les 1ères parties m'ont laissé perplexe. Une impression de ne rien faire, de subir la mécanique des incendies et des repas des artisans en fin de saison. Puis, partie après partie, on progresse dans l'anticipation et l'optimisation de ses actions et on prend de plus en plus de plaisir à parcourir cette rue commerçante et à anticiper les mouvements et les recrutements. Plutôt joué à 2 et à 3, c'est cette dernière configuration que je préfère.

    Donc voilà, un jeu qui gagne en intérêt au fur et à mesure des parties et qui va très certainement sortir régulièrement à notre table de jeu. D'autant plus qu'il est finalement assez simple dans les mécaniques et très plaisant à jouer.

    1 personne a trouvé cet avis utile

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