Salamandra est de ces jeux qui vous happent dès les premières minutes, non pas par une avalanche de règles, mais par l’élégance de sa mécanique centrale : la pose d’ouvriers définitive.
Ici, chaque apprenti posé restera en place jusqu’à la fin de la partie.
Ce simple principe transforme chaque tour en un petit casse-tête, où placer son prochain pion pour optimiser, anticiper, enchaîner ? Rien n’est anodin, tout est décision.
Ce système se révèle d’autant plus satisfaisant qu’il s’accompagne d’une véritable montée en puissance.
Les actions s’enchaînent, se renforcent, créent des synergies parfois discrètes, parfois spectaculaires.
Récolter des ressources éphémères, restaurer la végétation sacrée, activer les temples salamandre, prier pour obtenir des pouvoirs ou explorer les bosquets… Tout s’imbrique progressivement et c'est fluide à souhait.
L’immersion, elle, repose autant sur les mécaniques que sur la direction artistique.
Redonner vie à la végétation, attiser les chaudrons sacrés, honorer la déesse… On joue autant avec la tête qu’avec l’imaginaire et on adore.