Avec Hamstergeddon, préparez-vous à vivre des affrontements aussi malins que déjantés, dans un univers où la bonne humeur et la convivialité sont toujours au rendez-vous. Derrière ses adorables petites bouilles de rongeurs se cache un jeu de deck-building accessible, dynamique et bien plus stratégique qu’il n’en a l’air.
À son tour, chaque joueur peut jouer une carte (ou un duo de cartes lorsqu’une connexion le permet) afin d’en appliquer les effets. Autre action possible : choisir une action de planification, qui permet de piocher deux cartes supplémentaires. La taille de main n’est pas limitée, mais attention : disposer de trop peu de cartes peut rapidement devenir handicapant et réduire considérablement les possibilités tactiques. A chaque tour, vous devrez donc choisir quelle action faire entre ces 2.
Évidemment, les adversaires ne resteront pas les pattes croisées. Les pouvoirs de leurs cartes viendront régulièrement enrayer vos plans, ralentir votre développement ou vous obliger à revoir votre stratégie. C’est aussi ce qui donne à chaque partie son rythme et son savoureux parfum de chaos contrôlé.
La fin de partie se déclenche dès qu’un joueur achète une carte « Fin de partie », ou lorsque les deux cartes de ce type deviennent visibles sur le marché. Le tour en cours est alors achevé avant de passer au décompte final.
Visuellement, Hamstergeddon est une vraie réussite. Les hamsters sont immédiatement attachants, expressifs et très drôles. Les illustrations, colorées et pleines de fantaisie, participent largement au plaisir de jeu et donnent une identité forte à cet univers décalé.
Enfin, la rejouabilité est au rendez-vous. Chaque partie n’utilise qu’environ la moitié des cartes disponibles, ce qui renouvelle les stratégies, les combinaisons et les situations rencontrées. Entre planification, choix tactiques et coups bas bien placés, Hamstergeddon a tout pour devenir un petit jeu de deck-building que l’on ressort avec plaisir.