Découvrez les nouveautés de la semaine ! (Du 24 avril au 1er mai). Voir l'actualité ludique
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Je ne vais pas passer par quatre chemins, je suis bluffé par Heroes : Write & Conquer. Pour un prix pareil j'ai rarement trouvé une telle profondeur de gameplay dans un format de cette taille.
Rentrons un peu plus dans les détails.
Heroes Write & Conquer (que j'abrègerais HWC) est un jeu de conquête et d’exploration où le seul matériel d’un joueur est ... une feuille de papier glacé et un marqueur. Cela peut faire peu écris de cette manière mais autant vous dire qu’en découvrant la feuille en question vous vous rendrez vite compte qu’il y a beaucoup de chose à faire.
Chaque joueur contrôle un peuple aux mécaniques uniques qui cherchera à se rendre maître d’un territoire. Pour cela il faudra vaincre des monstres neutres, conquérir des forteresses (neutres elles aussi), piller des artefacts et parfois combattre les autres joueurs. Le but étant d’avoir le plus de points de victoire à la fin de la partie, points que vous remporterez de différentes manières : en construisant des bâtiments, prenant possession de ruines etc...
Pour faire tout cela, vous aurez accès à 5 actions
Et un des éléments les plus brillants du jeu c’est justement la manière d’organiser ces actions-là. Le premier joueur va déterminer dans quel ordre on va faire ces actions, mais en n’en sélectionnant que 4. Et l’initiative détermine aussi la “puissance” de cette action : plus on la jouera tôt moins elle aura de force.
Et surtout cela détermine les actions de tous les joueurs. Un puzzle très savoureux qui vous retournera le cerveau.
Je suis un joueur qui AD-ORE les énormes jeux, plus il y a de matos je suis content. Et pourtant j’ai pris un plaisir évident à jouer à ce jeu et je n’ai qu’une envie c’est de recommencer.
L’asymétrie est savoureuse, le système est bien pensé, les icônes sont claires, les règles sont bien écrites (!).
Clairement je tiens une de mes pépites de cette année.
Point bonus : Le hublot qui vous permet de mettre en avant le peuple de votre choix est une petite touche que je trouve simplement brillante.
La Traversée du désert est un excellent jeu de blocage signé Reiner Knizia. Avec seulement quelques règles très simples, on se retrouve pourtant face à un jeu d’une grande profondeur tactique, où chaque placement de chameau compte et où l’on passe son temps à lire le plateau pour anticiper les coups adverses.
C’est un vrai classique du jeu abstrait : tendu, élégant, et extrêmement interactif. Les parties sont rapides, fluides, et donnent systématiquement envie d’en refaire une.
Petit bémol toutefois : le jeu peut être difficile à lire pour les daltoniens à cause de la proximité des couleurs, ce qui peut gêner l’expérience. Le thème reste également assez abstrait, même s’il sert bien la mécanique.
Malgré cela, La Traversée du désert reste une valeur sûre du jeu de stratégie. Un indispensable pour les amateurs de jeux de blocage et de contrôle de territoire.
Un classique efficace, toujours aussi intelligent et agréable à jouer.
Trait Cool porte très bien son nom : c’est simple, malin, et surtout… vraiment très fun autour de la table.
Le principe repose sur une contrainte de dessin qui fait tout le sel du jeu : Dessinez votre mot en suivant les traits pré-inscrits sur votre feuilles.
Paradoxalement, cette contrainte rend le jeu encore plus accessible. Peu importe ton niveau en dessin : dans Trait Cool, tout le monde devient “mauvais dessinateur” à égalité. Et c’est précisément ce twist qui fonctionne à merveille. Sur ce point, Trait Cool réussit un vrai tour de force : transformer une activité souvent intimidante (le dessin) en moment social et décomplexé.
On rit énormément en découvrant les productions des autres joueurs. Entre interprétations douteuses et intentions ratées, les parties deviennent rapidement un moment de discussion permanente : “Mais si, là c’est une bouche… avec des dents !” “Ahahaha ! Non mais ça ne ressemble à rien ton truc !” Et c’est exactement ce genre d’échanges qui fait tout le plaisir du jeu.
Le jeu propose deux niveaux de difficulté, ce qui permet de renouveler l’expérience et d’adapter les parties selon le public. Les règles restent simples et accessibles, ce qui en fait un excellent jeu d’apéro ou de fin de soirée.
Sous son nom original Krakel Orakel, le jeu a d’ailleurs été nommé au Spiel des Jahres 2025, une reconnaissance qui souligne son efficacité en tant que jeu d’ambiance accessible et fédérateur.
À l’origine, le jeu est passé un peu sous les radars : il s’appelait Magical Athlete, de Takashi Ishida sorti en 2003. Cette réédition avec Richard Garfield aux manettes (le papa de Magic) fait plus que dépoussiérer : le jeu est plus fluide, mieux équilibré, et porté par une direction artistique vraiment superbe.
Le principe tient en dix secondes : on lance un dé, on avance, premier arrivé au bout gagne. Quatre courses, on cumule les points. Voilà pour la règle. Mais chaque coureur a un pouvoir complètement déjanté, avec 36 coureurs uniques à drafter, aucune course ne ressemble à la précédente.
Vous avez l’Imichateur, qui copie en permanence le pouvoir du joueur en tête. L’Hypnotiseur, qui peut carrément téléporter un adversaire sur sa case au début de son tour. Le Gros Bébé, dont la figurine est à elle seule un argument d'achat. C'est absurde, c'est jouissif, ça se chamaille autour de la table — exactement comme vous l'espériez.
Côté sensations, il faut être honnête : le jeu reste assez passif. On a finalement peu de vrais choix pendant la course. Mais c’est aussi ce qui fait son charme : c’est chaotique, drôle et léger. A mon avis, le rythme est le seul vrai point d'attention. Quatre courses, ça peut traîner si personne ne tient la cadence. Il faut quelqu'un autour de la table qui assume le rôle de meneur de jeu officieux — "tu joues, tu avances, au suivant" — pour que l'énergie soit bien présente — un peu comme pour Flip 7.
Tout le monde peut y jouer. Vraiment. Votre belle-mère, vos neveux de 8 ans, vos potes qui ne jouent qu'à Catan. Et même le joueur aguerri qui a besoin de décompresser après trois heures de Brass. C'est le genre de boîte qu'on adore en fin de soirée - Ici on embrasse le chaos !
Je ne m'attendais pas à grand chose de ce produit et pourtant ! Au déballage, le produit est conforme: il est en bois, de couleur noire, avec le logo Philibert. Je m'attendais à devoir tailler le crayon mais non: il est déjà prêt à l'utilisation car déjà taillé ! L'objet est plutôt léger, un bon point si on souhaite s'en servir longtemps. Même si je l'utilise beaucoup pour des parties de roll and write, il m'arrive aussi de l'utiliser pour noter ma liste de courses ou bien tracer des triangles quand je fais un peu de géométrie ! Multi usage en somme ! J'ai utilisé le crayon au moins dix fois depuis son achat, et pas eu besoin de le tailler pour le moment ! La durée de vie de l'article est plutôt énorme. J'espère vraiment que le produit sera décliné en plusieurs coloris !